L'ère des Loups

JdR Strict - Dark Fantasy
 
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 [Animation] D'un éclat verdoyant

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Eïffy
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MessageSujet: [Animation] D'un éclat verdoyant   Ven 13 Oct - 16:21

"Elle observait régulièrement l'arbre, comme si son cœur battait, à travers la sève et les flux naturelles mêmes qui enivrait d'une force vivace l'écorce qu'elle caressait du bout des doigts délicatement. Inspirant grandement, c'était comme un poids dans son inhalation qui s'échappait quand la boule au ventre apparaissait et disparaissait d'un souffle. Ce n'était pas maladif, ni même un défaut de naissance. Elle savait ce qu'il en était, et craignait toujours de le ressentir, car ce malaise n'apporte jamais rien de bon. Comme un détachement de son être qui sans cesse s'enfonçait dans une mélancolie incertaine, sans avoir eue besoin de mots blessants, ou même d'une blessure visible. Dalphia se redressa légèrement en cessant de glisser le long des racines étranges de son arbre-gardien. Ce n'était pas lui l'essence de son mal, autrement le résultat n'en serait que plus dramatique. Il n'y aurait pas eu une simple impression irritante, mais bien pire encore. Et peut-être pas pire uniquement pour elle. Toutefois, il était temps de partir à l'inspection, et elle fit mouvement de son corps fin dans le cliquetis de ses bijoux osseux ou en bois offert.

Les environs de Massild n'avaient pas la profondeur des lieux enchanteurs de Val-Boisé, mais cela détonnait grandement des forêts communes de Hauteroche. Comme si ici, la nature avait ressurgir pour prendre une place qu'elle estimait sûrement sienne depuis longtemps. Sans avoir dévoré des masures, se contentant de ce bosquet oublié pour survivre aux projets des Mens dans leurs volontés d’agrandir leurs terres et de prospérer. Dalphia n'était pas dupe à l'idée que tout ne serait pas toujours aussi simple, il y aurait sûrement des combats à menés, et pas uniquement contre des forces profondément mauvaises. Mais contre les simples et seuls intérêts d’autrui. Une prière muette se perdit entres ses lèvres pincées, à l'idée que ce ne soit pas une abîme de l'Oblivion qui lui tordait l'estomac. Depuis l’éruption des âmes, ce n'était pas étonnant et bien moins rares de trouver une résurgence de quelque chose qui n'était pour elle et d'autres, que des histoires sinistres racontés pour endormir leurs enfants. Une image fugace d'elle dans sa jeunesse, auprès de parent commun, lui apparut. La chassant aussi-tôt, elle se concentra sur son environnement pour continuer son inspection. Au delà du vent soufflant sur les feuillages d'automnes, il y avait bien quelque chose.

Que cela pouvait-il être ? Un bruit en échos, répétés, qui ne cessent d'être répétés avec acharnement. Peu inquiète de sa nature, elle fit mouvement en se laissant aller à quelques pensées épars lui traversant l'esprit, que ce soit pour se souvenir de son passé comme une petite fille, puis une jeune femme, qui pensait avoir une chance en ce vaste monde avant de découvrir la cruauté des hommes. Une nouvelle fois, tout ça fut chassé son esprit, se mettre devant sa propre faiblesse dans son passé n'allait pas lui percer l'esprit alors qu'elle devait déjà chasser ses propres démons. Toutefois, peut-être était-ce aussi ce problème qui faisait resurgir les douleurs du passés. Mais tout disparut de son esprit, quand elle arriva à l'orée de la forêt. Et ce bruit persistant, qui s’identifiait désormais aisément, au bruit d'une hache que l'on plante sans cesse dans un arbre pour le faire tomber."




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D'un éclat verdoyant



Animation ouverte - Intrigues/Mystique


"Le projet de Grégoire Bonpuit était magnifique à ses yeux. Il avait travailler dur pour pouvoir jouir de la puissance et de la richesse qu'il possédait désormais. Enfin, ses parents durent travailler dur, pour qu'il puisse se faire une fortune plus colossale encore en jouant de ses atouts, et en jouant au delà parfois de la légalité. Mais ça, personne ne devait vraiment le savoir. Ce qui comptait vraiment pour lui seront ses gens qui auront à entendre parler des possibilités de ce qu'il pourrait enfin nommer « son village ». Bonpuit est un projet qui ne fait pas que lui tenir à cœur, c'est une manière pour lui d'accomplir son existence et d'y mettre un point définitif qui pourrait le laisser périr en paix. Il n'aurait pas à craindre de la mort si il n'avait rien qui n'avait à être achevé, comme si son destin et son corps résidait dans la pierre et le bois de ses structures. Marchant le long d'une terre saccagée par les efforts des bûcherons, il inspectait que tout se déroulait pour le mieux et que personne n'entravait le bon déroulement des préparatifs. Avisant son intendant un peu plus loin, en frottant sa moustache, il se tourna vers lui, et entreprit de lui rendre visite.

Celui était visiblement occupé, mais rien ne pouvait vraiment se mettre au devant de Grégoire et de ses idées. Si il voulait s'adresser à quelqu'un de ses rangs, cette personne devait tout abandonner pour lui faire face et avec le sourire. Même si un jour, cela avait faillit faire tuer quelqu'un qui descendait dans un puits, retenu par un de ses hommes de main ayant du tout lâché pour lui faire face. La conversation fut identique à toutes les autres, pleine de miel et de sucre qui passait dans les oreilles du chef de guilde comme des sucreries attendrissante. Celui ci prenait plaisir dans de tels instants, même faussés, parce qu'il désirait vivre ainsi. Que le monde change pour lui donner ce qu'il souhaite en douceur et belles paroles, et le reste selon lui seront comme les installations souterraines de sa future ville. Présente, peut-être utile, mais invisible aux yeux de tous. C'est pour cela qu'il est rare que quelconques étrangers puisse lui adresser la parole, car l'on ne saurait imaginer quel colère apparaîtrait si quelqu'un osait se mettre en tête de lui répondre.

Mais alors que Grégoire conversait, surtout pour lui même que pour l'intendant qui devait le subir, un terrible hurlement fut audible. Ce n'était pas un cri de peur, ou simplement de douleur, mais ce hurlement cessant brusquement quand celui ci est brisé dans la gorge. Un mélange du plus grand effroi, et d'une douleur infernale, avant que tout ne cesse. Bien que tous eurent volonté d'essayer de l'empêcher d'aller voir lui même de quoi il s'agissait, Bonpuit n'allait pas laisser quelconques bêtes sévir là où il installerait son grand projet. Armé d'une hache de bûcherons arraché de la main d'un de ses hommes surpris par le geste, il fut vite rejoint par une vingtaine d'autres marchant dans son dos en regardant le bois s'étendant autours d'eux. La forêt semblait différent de ceux habituelles, comme si elle était plus sombre, plus noueuse. Comme si il y avait quelque chose de plus compliqué, et vivant, dans les structures des arbres. Mais ce n'était pas le pire. Le pire restait Francis au milieu des ronces agglutinés autours de lui, l'on ayant percé son ventre, comme un énorme pieux l'embrochant contre une grosse racine. Son sang s'étendant le long de la verdure, qui prenait un ton écarlate de plus sinistres."
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Eïffy
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MessageSujet: Re: [Animation] D'un éclat verdoyant   Mar 17 Oct - 1:11

Citation :
16/10/2017



"Le 16 Morndas de Soufflegivre, depuis le sanglant combat de la caravane impériale, une sombre ambiance avait accompagné les Légionnaires blessés gémissant et la dispute de la tente de commandement. L'aube fut une nouvelle fois ennuyeuse, alors que tous essayaient de faire perdre à leurs tympans l’écho des plaintes des blessés. Sorti de la boue et des piaillements Gobelins, et les voilà déjà au devant de la brise mortuaire et des embuscades mortelles. Après les dernières violences, la Cohorte resta à penser ses blessures, tandis que les troupes les plus fraîches s'occupaient des patrouilles pour s'assurer que les villageois de Champsrepos n'étaient pas encore fait captif par les ennemis de cette contrée. Mais alors que le calme assurait un état stable à cette journée, une missive arriva pour le camp Impérial. Une demande à l'aide, provenant d'un bûcheron local ayant vu un enfant se faire enlevé vers l'intérieur du Bois de la Grenouille. Épuisé mais pas important, un petit groupe de la IXème Légion fit mouvement vers le nord, malgré les dernières malchances, pour rejoindre l'endroit dans la crainte de retrouver des rôdeurs du Serpent continuant leurs méfaits en cachettes.

Ce fut une route rapide, mais pas des plus simples ni tranquille. Le vent soufflait avec hardeur à la même mesure que le soleil se glissait à travers les montagnes de Hauteroche pour disparaître dans une nuit naissante. Trente-sept minutes de marches, le temps de contourner le fleuve offrant une eau scène aux Impériaux, mais leurs pas trouvèrent l'orée du Bois aux Grenouilles. Un bûcheron les attendait, l'air un peu ahurit, et agita la main vers eux pour leurs donner les détails de ce qu'il s'est passé, bien que particulièrement évasif. Passant outre son aspect d'imbécile du commun, ils entrèrent dans le Bois, et purent déjà profiter de la vue. L'endroit ne ressemblait en rien au Bois d'Horkan, qui était typique de la nature du territoire. Là, tout semblait plus profond, noueux, mais enchanteur. Des flaques nombreuses et des étangs, parsemés de grenouilles errantes et bruyantes. Toutefois, ils ne purent apprécier le spectacle bien longtemps, en comprenant que le passage se fermait derrière eux sous un amas de lianes bloquant la sortie. Le Bucheron les railla, annonçant qu'il serait grassement payé pour les avoirs conduit vers le Bois maudit ayant fait périr une dizaine de personnes. Coincés, ils ne purent alors que s'aventurer dans cet endroit bien plus sinistre qu'il n'y paraissait.

Arrivés dans un coin isolé, une lueur bleuté les attira sur une légère colline autours des flaques et des racines. Dessus, s'y tenait une fleur magnifique et irréelle, autours de laquelle trois socles, dont une brisée, l'entourait. Le mystère fut résolu après plusieurs temps de difficultés et de compréhensions : Trois sphères de la même couleur que la fleur, se trouvaient dans les arbres étranges environnants. L'un exigeait de répondre à son énigme en trempant ses racines d'eau :Après avoir rechercher quel était la source de Tout. Dra'Kalhen et Victus eurent réussi à résoudre l'énigme de l'arbre mordant, dont il s'agissait de comprendre quel était la voie la plus préférable, entre l'esprit et le cœur, avant de parvenir à choisir les deux. Et finalement, ce à Lenors, de briser les liens des racines pourrissantes autours de l'arbre malade, se ratatinant au sol en dégageant une puanteur infecte et un amas d'insectes rampants et fuyants la zone d'impact. Toutes les sphères furent rassemblées, malgré tout, et installée dans leurs socles. Cela semblait achevé, si la fleur bleu n'avait pas éclaté, ses pétales virevoltant dans tout les côtés, pendant que du socle brisé, sortant une immondice étrange. Dont la présence même commençait à corrompre la terre environnante.

La panique s'empara des Impériaux, glissant sur un sol couvert de racines s'agitant dans tout les sens. Après un instant à penser qu'il serait mieux de détruire l'entité, les plaintes comme un vieux bois craquant, ressemblant à l'agonie d'un vieillard à la voix brisée, changea les plans des Impériaux : Ce n'était pas un instant digne d'un massacre, car cela aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Ils firent finalement ce que peu auraient pu prendre le temps de faire : Réunissant les pétales de la Fleur brisé, l’écho du maléfice incompréhension s'estompa, et la Chose devient Arbre, un bel Arbre au feuillage rouge, à l'emplacement de la fleur, régnant sur cette partie du bois comme un enchantement égaré. Après la rencontre de la Wyresse libérée, Delphia, les troupes Impériales quittèrent rapidement les lieux pour se reposer, et ne pas tomber sur un danger supplémentaire, même si les questions étaient maintenant nombreuses. Qui, quand, quoi, où, et surtout, Pourquoi le Bucheron mercenaire a été retrouvé mort, de profonds sillons le long du torse, et cette expression effrayée à l'orée de la forêt ?"
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Eïffy
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MessageSujet: Re: [Animation] D'un éclat verdoyant   Sam 21 Oct - 1:02

Citation :
20/10/2017



"Le 20 Fredas de Soufflegivre, la journée débuta tranquillement, alors que les entraînements reprirent pour remettre en forme les blessés légers, et les recrues ayant pour objectif de remplacer les légionnaires tombés au combat. Il n'y eut pas beaucoup d'échos de l'histoire de Barry ni même de rumeurs sur la Clé des vagues, car ce qui intéressait vraiment les troupes restait plutôt l'étrange jeune fille rousse qui errait maintenant dans le campement en se baladant d'un groupe à l'autre. Sans jamais dire un mot, mais rendant un peu d'humanité aux soldats ne cessant de se battre pour des causes obscures. Les environs de Champsrepos restaient tranquilles, d'un ennuie morose alors que les troupes restaient toujours à la recherche de l'entrée de la cache où devrait être enfermé le pauvre Ja'Khajiit, « Nez-bleu ». Mais ce ne fut pas une de ses histoires qui attira les impériaux vers l’extérieur. Mais un menace envoyé par la Wyresse Delphia, connue au bois de la grenouille, les reconduisait désormais dans le bois des longues-foulées. Là où, à l'orée de celle ci, ils enquêtèrent sur le messager assassiné. Et c'est ainsi que en pleine journée, une troupe Impériale quitta son campement pour partir vers le nord.

Une vingtaine de minutes suffit, même à pied, pour arrivé aux abords du bois. Celui ci semblait différent de la première fois où ils vinrent l'approcher pour enquêter. Jadis, il avait quelque chose de plus simple, comme si ce n'était qu'une des nombreuses forêts de Hauteroche à l'image de toutes les autres. Maintenant, elle semblait bien différente, comme si quelque chose rendait plus sombre les passages entres les arbres, et les broussailles plus menaçante. Après un instant d'hésitation, les Impériaux firent marchent, et affrontèrent les mouches et moustiques tournoyant autours d'eux. Écartant branchages et herbes molles, ils trouvèrent la raison de l'appel de la Wyresse, dans une scène agitant l'estomac avec violence. Des cadavres, nombreux et puant, éparpillés par terre. Une dizaine d'hommes simples, furent massacrés, leurs corps arrachés par ce qui n'aurait pu être une force humaine. En parlant avec quelques craintes avec le Wyresse, ils inspectèrent un corps dont une luciole sorti d'une des plaies. Alors que de nombreuses autres, apparaissaient plus loin, de là d'où ils venaient. Et au vu du visage de Delphia, et de la silhouette étrange et monstrueuse, d'une femme boisée, ils eurent petit à petit temps de comprendre qu'ils devaient se mettre à fuir maintenant.

Courant en suivant la Wyresse la guidant habillement vers ce qu'elle appelait un « Sanctuaire des racines » de l'Arbre-Rouge, ils eurent à affronter les loups dont les regards luisaient d'un vert étrange, essayant de les rattrapés. Il n'était pas question d’arrêté pour combattre, au vue des nuées d'insectes les poursuivant, et de la silhouette de la Mère Spriggan, surnommée par Delphia, la Dame du Clair-Massild. Luttant contre les bêtes qui n'eurent de cesse de les harcelés jusqu'à être éloignés de différentes façons, la sortie était proche, et commençait lentement à se rétracter pour dresser un mur naturel sous le commandement de celle qui voulait mettre la main sur les Impériaux fuyant. Bien que gêné et affaiblit par leurs déboires avec les loups, Lenors permit de fragilisé et ralentir l'approche avec la givre de sa magie, tandis que Tyzérias et Gorash s'écrasaient dans la masse pour faire une ouverture. Tout le monde s'engouffrant dedans, chutant au sol les uns sur les autres. Écrasés, certains, mais vivant et hors de danger immédiat. Alors que Delphia se rua vers le sanctuaire, qu'il était temps de protéger, pendant que sa transe avec l'Arbre-Rouge débutait. Mais au delà de la pureté d'une Dame du Clair-Massild, la rendant déjà effrayante. Il y avait un mal plus insidieux qui allait se libérer désormais que le passage vers l'Arbre-Rouge s'ouvrait avec la connexion de la Wyresse.

Comme si plusieurs arbres s'étaient mit à pourrir en même temps, d'étranges femmes noueuses faites des écorces couvertes d'une sève poisseux et de moisissures dégoûtantes, se mirent lentement en place pour fondre vers l'autel ou se tenait la Wyresse, aidée d'Elecius et de Lenors pendant le rite. En ligne, dans une formation serré, Vendimus, Tyzérias, Dra'Kalhen, Gorash et Marius se tenaient prêts à recevoir la charge. Mais à l'instant du combat, pendant que tous cherchaient leurs adversaires, Tyzérias quitta la formation pour affronter son ennemie. Les Spriggan, dont l'objectif premier restait de passer outre la formation et d'atteindre ceux accomplissant le rituel. Le chaos de la bataille débuta alors, en même temps que se présentaient les échos grondant de la Voix de l'Arbre à travers la Wyresse. Et un combat acharné pour tenir, et sauver ceux qui derrière étaient grandement menacés. Reprenant des formes, la Ligne Impériale se reprit lentement, malgré plusieurs désaccords, jusqu'à ce que l'ennemi cède par la bénédiction acceptée à ceux qui se livrèrent au rituel. Libérés du combat acharnés, il n'y avait plus qu'à attendre que Delphia achève les préparatif pour la rencontre avec l'Arbre-Rouge, laissant les Impériaux rentrer après ce cheminement et ce combat difficile, les cœurs agacés, et le moral bas. Malgré tout, il restait encore tant de chose à accomplir, sous entendant de nouvelles atrocités à surmontés."
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Eïffy
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MessageSujet: Re: [Animation] D'un éclat verdoyant   Mer 25 Oct - 1:51

Citation :
24/10/2017



"Le 24 Tirdas de Soufflegivre, les forces Impériales se remettaient douloureusement de l'escarmouche contre l'Ordre du Serpent dans la vieille ruine oubliée à l'orée de la Forêt de Kelvan. On voyait plusieurs Légionnaires alors, se traînant avec leurs nouvelles blessures, et deux pleurant leurs camarades tombés, dans l'ambiance d'après bataille, tandis qu'un aumônier d'Arkay vient à leurs rencontres pour qu'ils n'oublient pas vers où se dirigent l'esprit de leurs camarades tombés au combat. Le message de la Wyresse Delphia avait été rapporté aux officiers dirigeants, qui rediscutèrent encore de la nécessité d'une telle mission. Ce qui revient surtout à grogner contre les aides de camps en le rappelant que si le campement est ravagé par une forêt devenue folle, ce ne serait pas avec des catapultes qu'ils arrêteraient les ronces et les plantes si celles envahissaient les lieux. Toujours inconscients de la véritable nature du problème, les troupes furent réunies pour continuer leur engagement auprès de Delphia et de sa quête de comprendre quel mal dévore l'esprit gardien des bois du nord. L'Arbre-Rouge qu'elle semble chérir. Préparés, avec quelques nouvelles recrues, ils se mirent en ordre de marche pour partir en direction de la dite forêt. Peu heureux et trop conscient de la dangerosité de la tâche.

Après la trentaine de minutes nécessaires pour atteindre l'orée de la forêt, ceux ci ne la trouvèrent pas aussi tranquille qu'avant. Ni aussi sombre que la première fois, ce n'était pas un lieux comme bourdonnant d'une vie rampante, ni même ayant un air tranquille et apaisant. A la place, il s'agissait là d'un passage que personne ne voulait vraiment entreprendre. Les nuages lourds chargés de pluies se traînaient lentement au dessus d'eux, comme prémisse aux futures averses qu'ils devront subir malgré les feuillages du Bois de la petite grenouille. Un nom ridicule, avait dit At-Kuzu, et pour autant elle ne paraissait pas aussi simplette comme foret censée tranquille. Les feuillages, n'avaient pas ce ton jaunâtre cause par l'automne qui balancerait les feuilles partout aux grès des vents. Mais à la place, tout avait un ton mort, gris pâle dégoûtant. S'engouffrant une dizaine de minutes à l'intérieur, les Impériaux découvrir un arbre étrange, dont la bulbe ne suggérait rien de bon. Tandis que Tyzérias et Dereth s'occupaient de trouver ce qu'il s'y trouvait, At-Kuzu et Marius durent faire face à un problème de taille : Le passage se refermait derrière eux, couverts de nombreux insectes, et autres lianes semblables à des serpents sifflants. Découvrant à la limite de leurs possibilités, l'étrange gemme bleuté sous la bulbe, les flammes montèrent après l'utilisation de Sels de feu. Et derrière le feu, la silhouette de la Dame de Clair-Massild, qui fut le signal pour s'enfuir. Rapidement.

Pendant la course, les Impériaux comprirent que la gemme permettait de suivre une piste, luisant de plus en plus en s'approchant de la destination. Celle ci devenait de plus en plus étincelante, jusqu'à l'arriver dans un étrange bosquet à la lueur du soleil mourant. Delphia était là, inconsciente, sauvée par Dra'Kalhen et son collier retrouver sur la bête qu'elle avait retrouver plus loin. Celle ci réclama d'arrêter l'étrange spectre feuillue se tenant devant une sphère boisé, reluisant d'un rouge. Sans avoir besoin de l'affronter, la conversation fut claire – Dereth prit le temps de découvrir que le spectre avait été Hector Longdunez, mort dans une forêt au sud en voulant se venger des brigands du Culte de la Mère Aviaire. Son destin restait trouble, et soulevait de nombreuses questions. Tout cela, tandis que Lysvina, Marius, Tyzérius, et At-Kuzu affrontèrent des nouvelles sortes de spriggan couvertes du mucus acides essayant de massacrer des bûcherons. Seuls trois furent sauvés de leurs griffes, et ils eurent à subir la Dame qui arriva finalement. Mais prises de consciences que les Impériaux venaient de sauver plusieurs des arbres des étranges racines. Dans ce procédé incompréhensible, elle s'en alla, malgré la provocation suicidaire de Marius, sauvé par Dra'Kalhen, celle ci fini par disparaître dans les broussailles. Éreintés, tout n'était pas achevé. Quand ce qui avait fait subir ce triste sort à l'esprit de Hector, refusa de le laisser partir.

L’écho d'une voix rauque traversa la terre, et les tympans des Impériaux, agités par l'intensité de cette voix provenant de partout et de nulles part. S'extirpant du sol, une sorte de plante ayant une gueule béante, arracha la terre pour s'attaquer à Hector qui ne cessait de se débattre dans un combat intérieur des plus âpre. Les Impériaux, épuisés, durent réagir ensembles pour affronter l'entité. Après un combat difficile, résultant de plusieurs blessures, la plante fut dévastée, retournant lentement dans la terre ramollie en laissant nombre des Impériaux par terre. Delphia avait achevé le rite, et l'esprit souriant, observant Tyzérias qui l'avait sauvé de son vivant, disparaissait finalement en regrettant son erreur l'ayant mené à son trépas malgré les efforts du Nordique. Bien heureuse d'avoir la « clé » servant à l'accès de l'Arbre-Rouge, Delphia remercia une nouvelle fois ceux qui s'étaient destinés à l'aider jusqu'à la fin de cette affaire, laissant les Impériaux à la chute d'eau qui avait servie de sanctuaire, lavant leurs armes et leurs tenues des sèves acides les ayant trop de fois brûlés. Avant de rentrer au campement, ne sachant toujours, quel était la cause d'une telle malédiction. Et ce qu'il faudrait sacrifier, pour délivrer les forêts de Champsrepos, d'un mal profond."
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Eïffy
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MessageSujet: Re: [Animation] D'un éclat verdoyant   Dim 29 Oct - 2:00

Citation :
28/10/2017



"Le 28 Loredas de Soufflegivre, le navire Impérial Espoir continue son voyage vers le sud, en direction de la côte d'or. Bien qu'ayant perdu un peu de temps à cause de la bataille navale inattendue suite à l'assaut de l'Ordre du Serpent, les Impériaux durent prévoir une petite escale supplémentaire sur une côte de Martelfell avant de poursuivre en une nuit et une journée entière de route pour s'approcher le plus possible de leur destination finale. La côte d'Or, la Colovie, un bref passage dans l'essence même des terres épargnés par la guerre, tant chérie par la IXème Légion qui ne peut assister qu'impuissante devant les sacs des villages impériaux du cœur de l'Empire. Dans un petit débarcadère discrets, l'Espoir s'installa à quai pour débuté divers achats et ventes des cargaisons les plus inutiles récupérés sur le navire adverse, souvent pour acheter de quoi remplacer les victuailles perdues en nourrissant let enfants et en les habillant un peu plus pour l'automne froide. Tandis que certains s'affairaient à leurs trocs, une missive arriva entre les mains des Impériaux, leur indiquant qu'une sorte de guide spirituel du credo d'HoonDing. Intrigués par une telle proposition, quelques légionnaires suivirent Dereth du Penitus Sicarius, ainsi que Dra'Kalhen, en compagnie de la Praetorian Impériale.

Attendant une bonne heure à la sortie du petit port perdu sur les côtes de Martelfell, le crépuscule tombant doucement en emportant la chaleur oppressante qui fut balayée lentement par les vents froids soulevant le sable en une légère brume. En même temps que naissaient les étoiles dans un ciel plus sombre, les silhouettes de trois Rougegardes ainsi que leurs chameaux apparurent aux Impériaux en attente. Après une courte conversation, s'occupant en enfilant des capes de voyage proposés par leurs guides, ils eurent pour informations qu'ils partaient à la rencontre d'un certains At-Nafsha s'occupant de faire travailler de nombreux jeunes et autres adeptes attachés au vieillard, les préceptes des routes de HoonDing, avec un aspect très spirituel et nomade. Parcourant le long désert froid en grimpant les dunes et contournant de larges parties pour ne pas tomber en se fendant les deux jambes. Ce fut seulement après deux longues heures de marches, sous-entendu les deux suivantes qu'ils auront à subir pour revenir au navire, que le but de cette route se dévoila à eux. Avant tout, ce n'était que de nombreuses lueurs signes d’activités, mais petit à petit, le sable changea pour laisser place aux herbes, et l'Oasis se dévoila à eux, avec ses nombreux cercles d'eaux potables, les tentes éparpillés non loin de caravanes installés dans des coins, des chameaux et des chevaux occupés à vivres leurs vies paisiblement. Abandonnant leurs guides, ils firent alors marche vers la tente de At-Nafsha.

L'homme, un vieux Rougegarde ayant dépassé l'âge avancé, leva la tête. Des yeux platines, lui donnant des airs d'un aveugle, tout en laissant sentir le poids de son regard sur qui l'observe. Des cheveux blancs noués en tresses balancés dans son dos, avec attachés nombreux colifichets, autant que sur ses habits larges, et digne d'un nomade du désert. Il sourit, et une conversation s'engagea. Les mystères et les intrigues partagés dans ses propos mirent à l'épreuve les nerfs et les réflexions des Impériaux, et tous ne furent pas convaincu par sa méthode de pensée. Toutefois, une information fut plus importante que les autres – Ce n'était pas une vision ou une prophétie qu'il l'avait alerté de leur passage ici. Mais quelqu'un, qui ne prit pas la peine de présenté, suggérant qu'il y avait mieux à faire que de donner trop d'informations qui ne serviraient ni dans l'instant, si ce n'est à créer de la tension. Sa volontés, son envie, suivant les notes relayés par le mystérieux délateur, était de chercher dans ce qu'il nommait les « germes du mal » enfouie dans les psychés des Impériaux en ayant du subir trop de fois les effets néfastes des énergies ayant provoqués le désordre dans les forêts de Champsrepos. Préparant un bol de divers ingrédients, et le tendant aux Impériaux, plusieurs Légionnaires montèrent la garde, tandis que les trois camarades humèrent les effets des fumées projetés par la combustion. S’éveillant un instant après, mentalement ailleurs.

L'eau leur arrivait aux mollets, sans qu'ils aient l'impression d'être mouillés. Installés dans une grande cuve d'eau très fine, avec une sorte de désert infinies autours d'eux. Des sortes de ronces autours du cercle, s'élevant comme un dôme, à l'identique des ronces des arbres morts Chacun des trois eurent livrés une étapes. Vendimus luttait contre une image spectrale de Reldan voulant achevé la Dame du clair-Massild, ne parvenant pas à trouver la volonté de frapper l'image de celui ci, jusqu'à ce que Dra'Kalhen lui poussa à le faire, projetant la foudre sur l'image, réussissant malgré le traumatisme. La Khajiit, elle, réussit son épreuve en première, en aidant à récupérer une perle après maints précautions, à l'aide tout simplement d'une image d'elle même, rendant la scène très curieuse et troublante pour celle qui devait se faire face. Quant à Dereth, il dut subir les atroces douleurs d'une mort fictive, quand l'Arbre de Mass le dévora à son approche, se sacrifiant finalement en ordonnant aux bûcherons de trancher les racines, et l'arbre fut ravagé avec lui à l'intérieur. Les trois se retrouvant, leurs esprits pour ou moins affectés par les rudes épreuves, découvrirent alors l'indice étrange se tramant dans la douleur des résidus de magies corrompues dans les forêts : L'image d'un coffre, installé dans une sorte d'étrange ruine ancienne, elfique, avec des racines quittant le plafond et rentrant un peu à l'intérieur. Avec les inscriptions gravés dessus. Adel'Delroy. Après les mystères de cet effet mental, les Impériaux rentrèrent sur le navire, épuisés psychiquement, mais avec la crainte que l'état des forêts n'aient pas une blessure bien plus profonde qu'ils n'avaient imaginé."
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MessageSujet: Re: [Animation] D'un éclat verdoyant   Ven 3 Nov - 23:08

Citation :
03/11/2017



"Le 3ème Fredas de Sombreciel. L'après-midi se faisait tranquille, alors qu'une partie de la IIIème Cohorte se trouvait encore en Hautepierre pour surveiller la ville en cas de problème ou de résurgence des cultistes de Boethia qui prirent sur eux de vouloir honorer le jour d'invocation d'une manière sanglante et traîtresse. Aucuns rapports ne parvinrent, et ce fut pour les officiers le début d'une journée banale à traiter les rapports et les problèmes de disciplines quotidiens. La fatigue sur les épaules, des derniers jours de conflits, cela n'empêcha pas de remarquer la missive de la Wyresse Delphia qui fut transporter aux premières lueurs de l'aube. Impossible de la confondre avec une autre, vu la qualité de la texture, et l'odeur de fleur gravé à même la matière, offrant une distraction agréable pour quelque chose qui allait apporter des problèmes bien moins tranquille. Mais comme renifler une lettre n'était pas l'action la plus utile pour en découvrir le contenu, et ils furent informés qu'il était donc temps de retrouver la Wyresse Delphia pour parler à cet entité nommé « l'Arbre-Rouge », aux cœurs du bois de la petite Grenouille. Une certaine inquiétude vint quant aux derniers événements concernant ce qu'il s'est passé dans les bois du nord. La Dame du Clair-Massild, effrayante et cruelle, puis l'énorme plante hurlante voulant dévorer l'esprit, tout ça restait des traumatismes qu'aucuns ne voulaient de nouveau subir.

Les troupes Impériales se sont déplacés en direction du Bois de la petite Grenouille, ce ne fut pas l'une de ses routes désagréable, et il y avait même quelques éclaircies. Les terres étaient légèrement boueuses, refroidies par l'Hiver approchant lentement, écrasée par les bottes des légionnaires en petite groupe. Ce n'était pas une troupe de guerre en marche, mais des compagnons partant accomplir de nouveau une quête pour la sécurité des forêts de Champsrepos. Après un voyage court, d'une trentaine de minutes qui déboucha à l'orée du bois, celui ci sembla plutôt tranquille contrairement aux autres fois. Les environs ne furent pas aussi affreux que ce qu'ils purent voir jadis en affrontant des mystères et des intrigues bien plus sombre encore. Cette fois, ils furent accueillit par plus de calme, et de sérénité, comme si il ne s'agissait plus des terrains tortueux aux ronces inquiétantes. Il n'y avait plus les nombreuses bêtes, insectes grouillants ou virevoltant en bourdonnant. A la place, il y avait le bruit audible des nombreuses grenouilles se baladant en vivant leurs vies, et aucunes lueurs surnaturelles ne furent visible. Depuis la récupération de la Clé de l'Arbre-Rouge, le calme avait reprit place, et ils virent de nouveau la dite clé en retrouvant le campement de Delphia après une demi heure de marche dans la forêt. Qui leur fit face, en montrant l'immense mur de ronce et d'épine déclarant le début des épreuves.

Courage, Malice, Adaptation. Il ne s'agissait pas de devoir affronter des armées ou des horreurs, mais d'acquérir ce que Delphia exprimait comme étant l'incarnation de la réussite des épreuves qui montrerait la bravoure et l'intellect de ceux venant se montrer à l'Arbre-Rouge après avoir acquit le mérite de lui faire face. Des trous apparaissant vers les racines de l'arbre, menant vers les différentes strates des épreuves. Vendimus, Lyzeros et Burzak eurent à subir l'épreuve de Courage. Un énorme Vargrison au centre d'une pièce immense et circulaire, qui fut déplacée par Vendimus et Burzak pour passer en dessous, vers le trou au centre de la pièce caché par l'énorme créature effrayante. Lyzeros, libéré d'une illusion, suivit les autres sans avoir réussi à affronter ses horreurs, et tous se retrouvèrent dans un grand couloir. Évitant le piège illusoire de la grande pierre devant les écrasés, en passant à travers. Ils tombèrent néanmoins dans le piège de la chute du sol, les trois se retrouvant à l'extérieur à côté de Delphia, sans douleur, s'étalant par terre les uns à côté des autres. Ayant échoué une épreuve. Dra'Kalhen et Marcus parvinrent à déjoué les pièges demandant de s'adapter à bien des manières pour trouver des solutions pour contourner des épreuves adroites, et Lenors en compagnie d'Amélia parvinrent à découvrir les mystères de l'épreuve de Malice. Deux des épreuves sur les trois furent accomplies, et les camarades se retrouvèrent en voyant les trois ayant échoués installés en les attendant, dépités et buvant quelques breuvages en les attendant.

Les broussailles s'écartèrent en dévoilant un spectacle impressionnant, celui des couleurs vives d'une écorce rosé et d'un feuillage d'un rouge pure éclatant, les environs étaient constitués de nombreuses fleurs bleutés reluisantes sous l'éclat de lueurs solaires s'extirpant des nuages en ce bosquet enchanteur s'éloignant de tout ce qui se fait d'obscure et de simple. Loin des beautés communes des beaux jardins, des terrasses aménagés, et autres décors humains et splendeurs naturelles. Cela prenait un niveau au dessus, largement digne d'émerveillé les héros pouvant trouver ce genre de lieu, Vendimus eut peine à parler, alors que Dra'Kalhen et Lenors confiaient les deux Perles rouges des Mérites envers l'Arbre-Rouge. En échange, deux réponses furent accordés, pour sauver Champsrepos de la folie de ses forêts : l'Arbre de Mass, dans la forêt de Massïld. Il semblait responsable de tels actes malsains, provoqués par des ossements dans une vieille ruine. Laissant le choix aux Impériaux, de trouver une solution pour détruire l'arbre, ou pour le sauver, ayant de nombreuses conséquences terribles, pour les habitants du village de Bonpuit, ou des esprits des forêts locaux. Ils revinrent alors, après avoir survécus aux épreuves sans avoir été blessés pour une fois. Ils profitèrent d'une vue rare en la présence d'un tel arbre, mais ayant toujours les questions en tête, de se demander ce qu'ils pourraient bien faire pour protéger tout le monde."
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MessageSujet: Re: [Animation] D'un éclat verdoyant   Dim 12 Nov - 2:28

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11/11/2017



"Le 11 Loredas de Sombreciel, les forces impériales eurent soin de profiter d'un Fredas de repos pour se remettre des dernières difficultés. Le jour fut profitable pour les blessés, mais pour déployer un nombre important de Légionnaires à des missions courtes de soutiens des peuplades et des fuyards depuis le sac d'une partie des fermes d'Eaudouce par l'Ordre du Serpent protecteur. Les conversations entres les Sergents Impériaux et les responsables des miliciens locaux furent en premier lieux très nerveuse, bien que petit à petit, la tension rechuta pour se concentrer sur un objectif plus clair : la bonne santé des paysans ayant été malmenés et ayant perdu des parties de leurs terres. La partie saccagée des fermes fut renforcé et transformer en véritable petit avant-poste de surveillance pour ne plus être prit à contre-pied. Le sud de Champsrepos souffla alors, tandis que la plus part des villages renforçaient leurs forces défensives en enrôlant des fermiers et civils volontaires. Ce nouveau coup dur, malgré la réussite du conflit contre Sir Briton et son exécution au milieu de son camp en ruine, ne changea pas l'aspect violent et nerveux de cette guerre. Même sur une échelle ridicule qu'est une simple contrée perdue dans un bien vaste territoire qu'est la Glénumbrie. Toutefois, informés par les rumeurs d'un chasseur ayant traqué une bête jusqu'à la forêt de Mass, les Impériaux eurent vent de l'apparition d'une biche au pelage blanche, ayant disparue à un lieu jugé « inquiétant et malsain ». Ce qui fut donc naturellement une piste, pour poursuivre l'investigation sur l'ombre porté sur les forêts de Champsrepos.

Bien que sans nouvelles de la Wyresse Delphia, une petite troupe fut levée pour partir direction inspecté les dites rumeur et s'assurer qu'il n'y restait pas encore quelque chose de particulièrement maléfique ou malsain. Depuis les dernières tentatives de la corruption à s'étendre à travers le bois de la petite grenouille et celui des longues foulées, il était temps de s'approcher du cœur même du mal identifié depuis la conversation magnifique avec l'Arbre-Rouge, grâce à la Wyresse. Quittant le campement, en compagnie de Petite Salamandre, une argonienne venant s'enrôlé et embarqué vers un périple bien compliqué et inattendu. Marchant un peu moins d'une heure, à pieds, ils auront croisés de nombreuses personnes errants sur la grand route. Des voyageurs, marchands, et beaucoup de réfugiés préférant fuir le conflit que de se retrouver embarquer dans un pillage ou au milieu d'un conflit avec les Impériaux. Certains Légionnaires se trouvaient au milieu des citoyens, en missions d'aides aux personnes ayant été rejetés de leurs terres par les mouvements des fronts de guerre. C'était la véritable misère, se trouvant face à eux, mais ils avaient un tout autre objectif pour l'instant et ne pourraient pas faire mieux que l'ordre des Légionnaires déjà en place. A l'orée du Bois de Massild, le cœur de la noirceur, de la corruption, et comme l'avait décrit le chasseur, le passage était semblable à une sombre abîme indescriptible, comme un cercle de ronce les emportant vers un lieu de misère, et de mort. Mais n'écoutant que le courage, ils firent lumière de leurs manières, et entreprit de rentrer à l'intérieur de ce lieu inquiétant. Sans savoir, quels ont les maléfices qui les attendaient.

S'engouffrant dans le dédale obscure, les Impériaux firent voyage à travers les ronces et les feuillages servants de murs, comme si le ciel était devenu sombre et obscure. Traversant les couloirs en choisissant leur chemin à travers le labyrinthe, ils eurent subir plusieurs pièges, entres une bulbe explosive, une fleur jetant de l'acide, ou une déferlante d'une eau croupie les ayant sonné. Rien ne leurs fut épargnés, et ils purent empêchés peu de piège de leurs tomber dessus. Suivant cela, ils entrèrent dans une salle, minuscule, où Dra'Kalhen et Lenors furent emportés par un trou dans le sol, suivit d'Amélia, Arnornn, Marcus, laissant Marcus, Vendimus et Petite Salamandre finirent aussi par bondir dans un passage. Des ronces se déplaçant, ballottant les pauvres dans tout les sens, pour les envoyés à un autre endroit inconnu du labyrinthe, sonné et laissant Amélia vomir par terre en ayant retirer son casque. Reprenant lentement leurs esprits, ils firent de nouveau route dans le dédale, espérant en sortir au plus vite. Ou trouver un potentiel trouble qu'ils pourraient attraper au fond de ce mystère. Après quelques autres pièges compliqués, ils entrèrent trempés dans une salle avec un grand coffre relié à une chaîne. Esquivant habillement les pièges de la salle, entrant dans son arrière caché, et comprenant le mécanisme : Si ils avaient voulu ouvrir le coffre, il aurait été tirer ici, et Julianos sait ce qu'il serait advenu d'eux. Découvrant finalement deux accès, l'un menait vers des cris de pauvres personnes suppliante, et l'autre vers un son cristallin. Entre une menace sur la nature, et sur des gens, les Impériaux choisirent de partir vers les sons cristallins. Inquiet pour Champsrepos entière, au dépit des voix criantes.

L'intérieur de la salle était immense, en rond couvert d'énormes racines tournoyante et s'enlaçant. Couvertes de nombreuses brindilles et autres branchages, magnifiques car couverts de différentes fleurs luisantes et éclairant d'un bleue paisible l'intérieur de la pièce. Une stèle s'y trouvait à l'intérieur, au milieu, mais un homme devant parlait tout seul, jusqu'à insulter les Impériaux entrant. Un simple bûcheron, qui attrapant la perle sur le Piédestal centrale, alors qu'il se mit à vomir une bile noire, et son corps fut comme transformés. Du bois, distordant ses chairs, et de la moisissures se gravant lentement sur son être. L'entité, qui ne pouvait plus avoir comme nom « Homme », fonça vers les Impériaux en leur rentrant dedans brusquement. Tandis que le combat faisait rage, Salamandre inspectait la perle noircie, y découvrant l'esprit du fou en plein désordre. Son effort permit de brisé le lien avec la corruption écœurant qui avait infecté le pauvre bûcheron. Mais cela n'empêcha pas de sérieuse blessures sur certains combattants de l'Empire. Dra'Kalhen perdit conscience, écrasée lourdement au sol, et le Sergent Arnornn Martellor fut gravement blessé, lancé pour plusieurs jours de convalescence même avec une intervention d'urgence du Conseillé Lenors. La créature fut achevée par les efforts concentrés par les survivants, et ils brisèrent la chose après la chute de la malédiction. Récupérant la perle, ils quittèrent le dédale en trouvant l'accès vers la sortie aisément quand un passage fut ouvert au fond de la salle. Épuisé, mentalement et physiquement, ils transportèrent leurs compagnons endommagés d'urgence, et firent la route vers le Campement Impérial, dans l'espoir que grâce à la perle, ils ne firent pas tout cela pour rien. La Wyresse Delphia devrait être prévenue, le plus tôt possible."
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MessageSujet: Re: [Animation] D'un éclat verdoyant   Mer 15 Nov - 0:38

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14/11/2017



"Le 14 Tirdas de Sombreciel, la bataille pour le convois des prisonniers laissa toute l'arrière-garde au repos, ainsi qu'une certaine stupeur dans le camp de bataille. Certains Sergent, notamment D'irshte, essayèrent de supplanter au manque de l'Evocatii Marcus toujours gravement blessé et installé dans sa tente en soin intensif, mais le nombre de blessé et de problème ne permit qu'à peine pour que le campement puisse tourner à plein régime. Le seul espoir d'une sérieuse réponse Impériale, restait désormais les troupes vétérans sur le Front de guerre, à la Ferme d'Eaudouce, car ils étaient encore d'attaque et accompagnés de la Milice local de Camlorn, restaient une sérieuse menace pour l'Ordre du Serpent ayant sacrifiés bien des précieuses ressources pour les tenir en respect lors de l'attaque de la caravane. Au campement Impérial, les plaintes des blessés se succédèrent en nombreux gémissements, ou errances et insultes avant que le cadre de la discipline ne reprenne le bon rôle. Mais entre toutes les mauvaises nouvelles, il y avait aussi la disparition de Delphia. La wyresse n'ayant jamais recontacter les Impériaux depuis l'acquisition de la Perle découverte au fond du labyrinthe étrange se trouvant dans la forêt de Massild. Et malgré la crainte de devoir retourner potentiellement dans le dédale, les Impériaux firent route vers le sud pour retrouver la dite forêt. Ainsi que la Wyresse peut-être perdue dans un lieu cauchemardesque.

Après un voyage plutôt tranquille, arpentant la grand route couvertes des nombreux marchands et vagabonds continuant leurs voyages, ou bien habitant à même la route désormais, coupés de tout espoirs d'errances à causes de la guerre, et soutenu par les efforts des colporteurs et des Légionnaires des réserves en missions. La petite troupe, constituée de Vendimus, Reldan, Dra'Kalhen, Ingvar et Amélia, furent salués par quelques habitants et honorés de quelques prières. Cela fut une sorte de souvenir, depuis les dernière bataille pendant le conflit des Poignes de guerre en Fier-croyant. Toutefois, malgré la vague de chaleur que cela pouvait provoquer, et le plaisir d'être reconnu et salués, les Impériaux poursuivirent la route en direction de la forêt de Massild, en quittant les chemins de pierres, pour arriver jusqu'à l'orée du bois sombre. Celui ci, semblait toujours aussi malveillant et obscure que jadis, avec de nombreuses ondulations dans le bois si peu naturelle, et l'impression que tout était plus sinistre encore. Un vague souvenir de l'état du bois de la petite grenouille revient, mais pire encore, cette fois, tout avait l'air bien plus marqué par cette malédiction. Alors que Reldan cherchait, Dra'Kalhen se mit à appeler Delphia en hurlant. La tâche un peu stupide d'apparence seulement, fit venir une magnifique biche blanche, vue, et revue par les Impériaux. Celle ci se mettant à guidé alors les camarades à travers les sentiers noueux et inadaptés pour la marche. Les laissant se prendre les pieds dans les ronces, tomber, se débattre pour passer. Ce fut un véritable calvaire, jusqu'à l'arrivé miraculeuse, dans ce qui ressemblait à un petit campement abandonné.

Reldan et Dra'Kalhen inspectèrent les traces laissés vers le côté gauche, au centre se trouvant une grande table avec d'énorme passages de griffes, et nombres de pots brisés, un sac éventré dont tout ce qui fut de valeur dérobé, tandis qu'Amélia et Ingvar inspectaient le côté droit. Ils avaient alors, d'après les empruntes de pas, choix entre poursuivre les traces d'un ravage dans le bois, avec le bras d'un bréton retrouvé, et de grandes traces de sang, ou poursuivre vers de nombreuses traces de pas, et un morceau de fourrure arraché contre une branche comme déchiré d'un habit. Pesant le pour et le contre, ils finirent par poursuivre ce qui semblait une piste pour retrouver Delphia dans cette maudite forêt désagréable. Et après bien encore des soucis, comme des branches cognant contre un casque, des bottes dans les crottes ou des araignées se baladant sur les armures, ils finirent par rejoindre ce qui semblait être un campement de bûcheron isolé. Plusieurs personnes portant les couleurs du noble Bonpuit, installé au village proche du même nom, ayant dévasté de nombreux tronc et mit de côté les bûches. Ceux ci discutaient, alors qu'un scribe écrivain dans son coin, mais en approchant, Reldan et Dra'Kalhen furent prit d'un coup de sang. La Wyresse Delphia était bel et bien là, enfermée dans la tente, et deux bûcherons se disputaient pour savoir qui passerait la nuit avec. N'écoutant que la haine d'avoir provoquer cela, plusieurs actions suivirent, entre l'introduction de Dra'Kalhen et Amélia dans la dite tente pour récupérer la captive, alors que Reldan et Vendimus vinrent de front. Il n'y eu pas d'explication, et l'avidité d'une prime et de la chair chaleureuse, parvient à faire oublier aux bûcherons qu'ils affrontaient des légionnaires entraînés et vétéran. Malgré des coups dur, tous furent tués pour ce crime, en récupérant la pauvre Wyresse couverte de blessures, presque-inconsciente. Et c'est là que tout s'emballa.

Les insectes furent de plus en plus nombreux, et se baladaient même dans le corps des fraiches victimes, en nombre de plus en plus grand. Des lueurs de lucioles tournoyaient, alors que des bourdons et autres bestioles volantes tournoyant, se cognant parfois contre des armures, des massifs scarabées errants autours de ceux vivant encore. Ce n'est qu'en voyant la silhouette de la Dame du Clair-Massild, qu'ils prirent décision dans la panique de fuir le plus vite possible. Poursuivit par les insectes, cognant contre leurs armures, dans une course folle, ils furent bloqués par des ronces s’agglutinant devant eux. Plutôt que de chercher une solution pour partir, ils se retournèrent, en observant la Dame presque sur eux, alors qu'Amélia continuait de frapper les ronces du glaive, prise de panique. Essayant de convaincre celle ci qu'ils sont des alliés, des protecteurs de la forêt, celle ci se contenta de les observer, et de partir en récupérant la Wyresse blessée dans ses bras. Derrière elle, un son enchanteur apparut, comme une mélodie reposante, éclatante à travers les arbres et les fourrés percés par le vent froid de l'automne. C'est dans cette musique paisible, et irréelle, que Delphia sauvée et la Dame disparurent, laissant de nombreuses questions aux Impériaux – Qui avait bien pu ordonner la traque et la capture de la Wyresse protectrice des forêts de Champsrepos. Était-ce le Seigneur Bonpuit, dans son avidité, ou quelqu'un d'autre ? Désormais, toutefois, il était clair que pour la IXème Légion, le choix discuté par l'Arbre-Rouge il y à un temps de cela fut saisit. Ils ne sacrifieraient pas tant d'esprits et de la profondeur de cette terre, pour l'avidité et l'arrogance. L'Arbre de Massild devait être purifié, pour protéger plus de vies encore que sa destruction n'aurait pu sauver."
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MessageSujet: Re: [Animation] D'un éclat verdoyant   Dim 19 Nov - 1:26

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18/11/2017



"Le 18 Loredas de Sombreciel, fut un jour normalement destiné aux repos des troupes. Les fantassins n'eurent pas de nouvelles missions, que de la surveillance et du traitement des blessures. Les stratèges quant à eux, se bousculaient un peu à savoir ce qu'ils pouvaient bien préparer désormais que le Serpent avait montrer qu'ils ne craignaient définitivement pas les forces Impériales, jusqu'à les attaqués avec la tactique suffisante et les forces déployés pour renversé une position censée sûre. La pression était plus palpable que jadis, et un vent de paranoïa gagna les cœurs, tandis que tous inspectaient les sols, et les environs ,de peur de retrouver un adversaire invisible dans une caisse, ou un tas de foin. Le combat psychologique mené par les actions du Serpent portait au moins ses fruits, et ce n'était pas des troupes totalement alerte qu'ils eurent en face, mais des Légionnaires sont le sommeil restait troubler par l'impression permanente que quelque chose pouvait se mouvoir dans les coins obscures et cachés. Au matin, dans le campement Impérial, alors que tous se sortaient de la torpeur, si ce n'est les troupes de gardes habitués à de tels horaires, un homme arriva totalement alarmé. Il semblait bien pâle, comme si il avait du courir longtemps habité par la peur-panique. Reprenant son souffle, au coin du feu, il apporta sa folle histoire, celle d'avoir découvert au milieu de la forêt lorsqu'il traquait le serf, un amas de cuir de peau noircie et écœurante installée sur une branche. Il n'avait pas attendu alors pour se mettre à hurler et à fuir.

La destination pour les Impériaux fut donc la forêt de Kelvin, à l'Ouest de la Forêt de Massild, abritant le cœur de la corruption du grand arbre. Inquiet à l'idée que celle ci déborde une nouvelle fois dans les environs, il aurait paru logique qu'une forêt si proche soit victime, si le bois de la petite grenouille avait été aussi maltraitée par des maléfices odieux. Cavalant sur la route Ouest, ils purent voir sur le passage, les nombreuses personnes errantes sur le chemin de Camlorn, pour chercher un peu de sécurité et de repos là où ils auraient au moins une toile de jute pour dormir la nuit. Certains saluèrent les Impériaux, d'autres préféraient s'écarter rapidement dans la crainte d'être victime des nombreux soucis actuels de Champsrepos. Ce n'est qu'en quittant la ville, qu'ils purent profiter d'un voyage entre les deux délimitations des forêts. Le contraste y était poignant, l'une des forêts étant visiblement paisible et automnale, et l'autre tordue, plus sombre qu'elle ne devrait l'être. Ils vinrent alors dans la forêt de Kelvan qui pour une fois, semblait accueillante et gracieuse. Inspectant les environs, et continuant le long du bois en laissant leurs montures derrière à l'orée de celle ci, ils ne purent cependant découvrir grand chose. Les environs n'avaient aucunes traces de quoi que ce soit, et ils se mirent même à tousser, comme si l'atmosphère devenait plus sauvage avec eux. Plus maladif. Malgré tout, ils ne purent en progressant, échapper à la raison de cette toux, et du manque d'informations étranges relatives aux informations de Dra'Kalhen. Ce ne fut que quand Arnornn inspectait un arbre, alors que les Impériaux se disputaient à savoir si le trappeur n'était pas qu'un fou, quand le Sergent ressentit la poigne d'un mort-vivant lui attraper le bras.

Les créatures étaient d'un silencieux très inquiétant, les ayant encerclés pendant leurs débats et leurs recherches au milieux de la forêt, ils virent sur les carcasses le manque de cuir laissant souvent la chair nue, le spectacle n'était pas à laisser aux yeux de n'importe qui. Le combat éclatant, se débattant pour survivre, tandis que les morts eurent l'initiative de bondir sur les Impériaux en sous-nombre. Arnornn fut encerclé, mais soutenu par Caius Herminius, il parvient à s'en sortir sans dégât sérieux. La jeune recrue Colovienne du subir son premier sang face à des ignobles créatures, et parvient à gagner sa dignité, mais pas le contenu de son estomac qui s'écoula au sol. Dra'Kalhen et Domark durent ployés légèrement quand ils se firent écrasés sous le nombre, et luttant pour survivre en repoussant les entités. Tandis que Vendimus se débrouillait pour se tenir au centre, limitant les assauts, mais pourfendant ses adversaires avant d'être elle même dévorée de tout les côtés. Le combat fut achevé, en laissant des compagnons se redressant au milieu des cadavres, inquiets et agités. Quelques conversations et colères furent audibles, mais ce fut Domark en inspectant qui certains de trace : des morceaux de cuirs et de chairs abandonnés formant une piste qu'ils purent remonté lentement. Affreusement, en arrivant finalement dans un lieu inquiétant. Aux échos d'un chants irréelles et morbides, dans une demeure isolée dans la forêt.

Ils réfléchirent à un plan, suggérant la présence de l'hérésie nécromantique depuis l'apparition des morts-vivants. Quelques soient leurs projets à l'intérieur, ils l'empêcheraient, et cherchèrent plusieurs plans d'actions. Celui choisit fut de les étouffés, créant une fumée épaisse pour envahir l'intérieur, avec un habile stratagème, qui n'eut pour effet que de faire flamboyer quelques morceaux de chairs à l'intérieur. Les trois nécromanciens, des Brétons en tenue sombre et avec le crâne reconnaissable du Culte du ver sur leurs tuniques, se tenaient au centre au cœur de barrière d'énergie d'un mauve inquiétant. Ils étaient unis, à essayer de charger l'intérieur du clé, tandis qu'ils chantaient encore dans cette langue que personne ne comprenait. Découvrant derrière les chairs des notes gravés contre le mur de cette même langue, dont celles brillantes devenaient étrangement compréhensibles. Traversant les énigmes gravés, les nécromanciens reçurent le contrecoup de la protection, et le sort devient entropique. Toute l'énergie qu'ils ne parvinrent pas à rentrer dans la clé, se déchaîna alors. Les Impériaux eurent le réflexe de sortir rapidement, pour n'être qu’éjectés plus loin en roulant par terre, tandis que les trois nécromanciens furent éparpillés en  bouillie sanguinolente. Récupérant la clé, et leurs forces, ils fuyaient rapidement en espérant avoir le temps que le bruit n'attire pas trop de non-vivant possiblement errant. D'autres furent visibles, en nombre, laissant l'horrible doute sur ce point : Il restait au moins un nécromancien dans la Forêt de Kelvin, et visiblement ils souhaitent utiliser une étrange clé, de nature Ayleïde."
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